Mission à Casseneuil, Ste Livrade et Monclar

Nous avons fait le bilan de la Mission août 2011 avec l'Equipe d'animation pastorale à Ste Livrade le 5 décembre.

Ce qui marque et qui demeure dans les mémoires, c'est la gratuité de notre présence, l'image positive de l'Eglise qui ressort de notre groupe, l'accueil jamais hostile des personnes rencontrées et la joie des paroissiens pratiquants de nous recevoir chez eux.

Merci à la paroisse St Robert des Rives du Lot de nous avoir accueillis.

Et que l'Esprit de Sainteté achève son oeuvre !

 

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Eté 2011

Groupe 2011 Mission St Gabriel 

MISSION D'ETE à SAINTE LIVRADE, CASSENEUIL et MONCLAR

Notre petite équipe post-JMJ (Isabelle, Clémentine, Marguerite, Jérôme et P.Thibaud) a été très soudée pendant cette mission. Ce que nous n'oserions jamais faire en temps ordinaire, ce qui est parfois jugé comme folie complète, nous l'avons fait dans la Paix, la Joie et le Goût de JESUS qui veut toucher les hommes et les femmes de notre temps !

Ces rencontres, ces vents parfois, ces échecs, mais aussi toutes ces portes ouvertes (avec parfois un bon café ou un jus d'orange bien frais et redynamisant…), et notre vie communautaire avec ces fous rires et ces temps de prière ensemble, ont rendu notre semaine d'autant plus intense, profonde et inoubliable !

MERCI aux nombreux bénévoles de la paroisse, à ses délégués pastoraux Lucien Jouffreau et Christophe Blaquière, et à son curé le Père Philippe d'Halluin pour leur accueil et leur investissement pour nous encourager et nous faciliter la tâche !

Et merci aux cuisinières et à tous ceux qui nous ont accueillis pour les repas…

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Basilique de l'Annonciation à Nazareth

 

La Paroisse Saint ROBERT des Rives du Lot nous a accueillis pour la 2° Mission St Gabriel cet été, dans la dynamique des JMJ de MADRID !

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Le Père Thibaud de La Serre a rencontré le Conseil pastoral de la paroisse le 1er mars 2011 pour aborder les modalités de l'accueil et les objectifs de cette Mission d'été sur les territoires de Ste Livrade, Casseneuil, Monclar et autres lieux.

Merci à chacun de porter cette Mission dans la prière, particulièrement la prière quotidienne de l'ANGELUS.  

Si vous êtes intéressés par tel ou tel aspect de la Mission (visites, communion de prière, accueil des missionnaires),

n'hésitez pas à nous contacter au 05 53 66 49 04.

 

 

LA PAROISSE SAINT ROBERT des RIVES du LOT

nous accueillera !

28, rue Théron 
47110 Sainte-Livrade sur Lot
Tél : 05 53 01 05 50 – Fax : 09.71.26.85.00

Elle est placée sous la responsabilité du Père Philippe D'HALLUIN. Elle comprend les communes de : Allez et Cazeneuve – Casseneuil – Dolmayrac – Monclar – Pailloles –  Saint-Étienne de Fougères – Sainte-Livrade sur Lot – Saint-Pierre de Caubel.

Elle est composée de 2 communautés, ayant chacune un ou une délégué(e) pastoral(e) :

       Communauté Marie-Joseph Cassant – Jean-Christophe BLAQUIÈRE
       Communauté Liberata – Jean-Lucien JOUFFREAU

 

LA MISSION DEBUTERA LE MARDI 23 AOUT A 17h ET SE POURSUIVRA JUSQU'AU DIMANCHE 28 AOUT APRES LA MESSE DOMINICALE.

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Retour de mission !

PREMIERES IMPRESSIONS d'ISABELLE… 
La mission, j'ai déjà un peu fait. Mais faire sur les arrêts de tram, sur le campus avec un journal à distribuer, et sonner de porte à porte avec les mains vides, c¹est totalement différent. Plus humble et plus décapant aussi. On est 2 seulement, les autres sont hors de vue, on sonne directement chez les gens, les dérangeant si bien chez eux, et on ne peut pas se réfugier derrière des tracts à soi-disant distribuer, il faut se lancer directement à l¹eau. Décapant donc. Mais beau, car plus que jamais on sent que le geste est fait gratuitement (on a rien à donner !) et pour lui même, véritablement centré sur l¹écoute et l¹échange. Plus dur aussi, physiquement (40°C samedi), et surtout moralement. Car combien de fois on s¹est fait plus ou moins jetés ? Mais là, à chaque fois la question se repose mentalement : qu¹aurais-je fait à leur place, quel accueil aurions-nous reçu en sonnant dans ma famille ? Mais la question ne se pose pas sur l¹utilité de cette démarche : rien que pour les quelques beaux échanges, pour les quelques personnes touchées voire bouleversées par notre présence, ça vaut le coup. Une mission vraiment vécue en Eglise, tout d¹abord grâce à la participation (par la prière ou le temps donné) des paroissiens et religieux du diocèse, en particulier de la paroisse de Saint Joseph ; mais aussi par nous 6, avec une prière, 1 vie communautaire pendant ces quelques jours. Et ça, ça porte énormément. La mission, ça fait mûrir : ça nous oblige à aller vers les autres, sans carapace, ni filet ; on prend le risque de remettre en question notre propre relation aux autres ; on se met au-devant des oppositions au niveau de la foi et de notre relation à Dieu, nous obligeant à faire le point sur nous-mêmes. Mais malgré les difficultés, les réticences peut-être quelquefois, c¹est magnifique. Et puis, c¹est Jésus lui-même qui a demandé de faire ça, et même ordonné. Ses dernières volontés sur notre Terre, au moment de l¹Ascension. On ne peut donc pas les ignorer.
A très bientôt, Isabelle DESPEYROUX

 (Agen)

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Actualité en France

QUOTIDIEN LA CROIX

07/04/2010
 

L’Eglise de France réinvente l’itinérance missionnaire

La multiplication de « caravanes missionnaires » dans les diocèses semble annoncer l’émergence d’une Église itinérante

D’évidence, la fibre nomade a le vent en poupe en France. En divers lieux, des « caravanes » se mettent en route, non seulement pour aller à la rencontre de populations de moins en moins touchées par la réalité paroissiale, mais aussi, en cette Année sacerdotale, pour promouvoir l’image du prêtre.

Il y a quelques mois, le diocèse du Havre a par exemple inauguré une « caravane des vocations » sur son territoire. Objectif : casser les idées reçues sur le ministère, alors que le diocèse n’a pas connu d’ordination depuis trois ans. Pour cela, le service des vocations n’a pas hésité à écumer les marchés et les places communales, afin d’engager un dialogue avec la population, à grand renfort de prospectus, affiches, tracts, DVD et prières à emporter. Vision insolite, quelque part entre le « bibliobus » et la caravane du Tour de France… revue et corrigée par l’Église !

À Bayonne aussi, le service des vocations a décidé de sortir de ses murs en invitant les cinq jeunes de la propédeutique – qui vient de rouvrir – à sillonner le diocèse pour découvrir la vie des paroisses et témoigner de leur cheminement auprès des familles qui les reçoivent, le temps d’un week-end. « Cette démarche s’inscrit dans l’année de la propédeutique que nous avons lancée, encouragés par l’histoire vocationnelle très riche de notre diocèse », explique Mgr Marc Aillet, évêque de Bayonne, qui y voit une manière de promouvoir « la culture de l’appel ». Il s’agit aussi de proposer une « nouvelle première annonce », ajoute-t-il.
 

"Caravane du pardon"


Car ces caravanes tendent à promouvoir différents aspects de la vie chrétienne, notamment les sacrements. La semaine précédant les Rameaux, quatre paroisses du diocèse de Verdun ont ainsi lancé une « caravane du pardon », version mobile des « 24 heures du pardon » organisées il y a deux ans à Verdun. Embarquée dans un bus de location et dans des camping-cars, une équipe de prêtres et de laïcs a fait escale dans des maisons de retraite, prisons, et même sur les parkings de supermarché, avec la ferme intention de dépoussiérer l’image du sacrement de réconciliation.

« L’Église doit être capable d’aller au-devant de ceux qui sont isolés, des jeunes », note Michel Hucbourg, l’un des organisateurs. Même si « beaucoup étaient méfiants, se demandant si nous n’étions pas une secte, nous avons eu des échanges de grande qualité ». Sans doute parce que « chacun, à un moment de sa vie, a eu à souffrir d’une dispute », avance-t-il. L’évêque de Verdun, Mgr François Maupu, qui a soutenu le projet, approuve le visage d’une Église « avenante, vivante », capable de « proposer quelque chose de nouveau tout en respectant la liberté des gens ».

En réalité, le phénomène n’est pas si nouveau : dès 1998, la diaconie du Var avait imaginé une démarche « itinérante, festive et publique », pour reprendre les termes de Gilles Rebêche, son responsable. « Il s’agissait de fédérer tous les acteurs de la solidarité en faisant un bout de chemin ensemble », résume le diacre varois. Cette « Caravane de l’espérance », inspirée par celle d’Abraham ou celle des mages d’Orient, a permis au fil des années de « faire tomber les barrières » entre les différents groupes et de « sortir des dynamiques figées », juge-t-il. En se rendant à Lourdes ou à Rome, ou simplement en parcourant les paroisses du Var, l’expérience a mis en valeur un aspect essentiel de la vie chrétienne : « se visiter pour apprendre à se connaître et se conforter dans la foi », à l’image de l’Église primitive.
 

Réinvestir sa foi en prenant la route


Parmi les jeunes générations aussi, beaucoup semblent réinvestir leur foi en prenant la route. Depuis quelques années, le mouvement d’évangélisation Anuncio organise chaque été un festival spirituel itinérant. À l’issue d’un rassemblement dans le massif de Sainte-Baume (Var), les participants sont envoyés par groupes de 40 vers de hauts lieux touristiques – Cannes, Saint-Tropez, Nîmes, Saint-Raphaël, Toulouse ou Lyon… – où ils s’engagent à « témoigner de l’amour de Dieu aux non-croyants ».

Itinérance toujours, mais cette fois-ci du côté des Scouts et Guides de France, qui ont décidé de changer l’an dernier le nom des unités de la branche 14-17 ans, désormais dénommées « caravanes » : « Nous avons redéfini l’imaginaire de la branche pionniers-caravelles autour de l’itinérance, qui fait écho à tous les bouleversements de l’adolescence, à la nécessité de bouger pour connaître le monde et explorer sa foi », explique Antoine Dulin, responsable national de la branche, qui estime que cette optique peut permettre à l’Église de « répondre aux nouveaux besoins de la société et des croyants ».

Pour Mgr Aillet, l’itinérance est en effet « une perspective d’avenir » : « Le prêtre sera de plus en plus obligé d’aller de communauté en communauté pour assumer son ministère et rencontrer ceux qui sont loin. »

François-Xavier MAIGRE avec Elise DESCAMPS (à Metz)

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L’Angélus

Peinture Angélus

  1. HISTOIRE : L’origine de l’Angelus est à situer en Europe, au Moyen-Age. C’est la prière des fidèles par excellence, avec la récitation du rosaire. Les plus anciens témoignages de la prière de l’Angelus, avec récitation souvent de trois Ave Maria, sont à situer dans l’ordre franciscain naissant (St Antoine de Padoue, St Bonaventure). Cette récitation s’est vite accompagnée de la génuflexion pour méditer sur l’humilité de l’Incarnation de notre Seigneur. Cette pratique a par exemple influencée les représentations de l’Annonciation à l’époque gothique où la Vierge apparaît nouvellement à genoux.

La prière de l’Angelus a commencé le soir, à la fin de l’office de Complies, au son de la cloche. Puis rapidement, la récitation s’est poursuivie à la cloche du matin. La première approbation pontificale date de 1318, lorsque Jean XXII (de Cahors) demande que la pratique connue à Saintes se répande et offre l’indulgence. En 1327 il introduira cette récitation à genoux à Rome.

L’Angelus de midi a été institué au XVème siècle. C’est le roi Louis XI, père de Ste Jehanne de France, qui en 1472 prescrit dans son royaume la récitation de l’Angelus à midi en intention de prière pour la paix. Il est ainsi appelé l’Angelus de la paix.

Cette prière a connu une très grande popularité en France (Cf. peinture de Millet) jusqu’au milieu du XXème siècle. Et il n’est pas rare qu’en ce début du XXIème siècle les cloches tintent encore l’Angelus…

 

  1. SENS : Jusqu’au début de l’année 2008, j’ignorais tout de l’histoire de l’Angelus, tout hormis sa pratique fidèle et simple notamment chez les moines encore aujourd’hui.

La prière de l’Angelus est pour moi la mémorisation et l’exaltation dans nos cœurs de cette bonne nouvelle qu’est la visite de l’Ange Gabriel auprès de Marie. C’est le secret sans lequel l’Incarnation n’aurait pas été possible. L’Angelus comporte ainsi trois moments ou trois mouvements. Il ne faut donc pas aller trop vite ! Il ne nous sera possible de voir ce « Verbe fait chair » qu’après un certain processus ; l’Angelus le dit et le rappelle. Il nous appelle à la patience et à la foi, c’est-à-dire à la sagesse de Dieu.

1er mouvement : « l’Ange du Seigneur apporta l’annonce à Marie », c’est-à-dire que Dieu seul a l’initiative. La visite de Dieu est première, sans elle rien ne peut arriver car c’est de cette visite que tout découle. Il nous faut ainsi poser un acte d’humilité et espérer que le Seigneur vienne à notre rencontre pour que telle ou telle chose se réalise. Ce premier mouvement invite aussi à remercier Dieu pour ses initiatives qui ne cessent d’embellir notre vie…

2ème mouvement : « Voici la servante du Seigneur », c’est l’étape intermédiaire. Rien ne se fera sans notre consentement. St François de Sales le répétait souvent : « Dieu peut tout pour nous, en nous, mais pas sans nous ! » Le consentement de Marie, son fiat, nous apprend ainsi à dire oui, à dire « je » et à s’engager concrètement pour que la volonté de Dieu que nous avons comprise se fasse. Sans cette étape, qui a son temps propre, il n’est pas de promesse dont nous pourrons voir la réalisation.

3ème mouvement : « Et le Verbe s’est fait chair », c’est l’étape de la vision ou de la reconnaissance. Le chrétien qui se rappelle cette promesse « faite chair » ne peut plus mettre en doute la réalisation des promesses de Dieu. Il est invité sans cesse à chercher Dieu dans sa vie et dans le monde, à « scruter » ce monde pour y découvrir de ses propres yeux la présence effective de Dieu.

Les paroles de l’Angelus ne font que reprendre des versets évangéliques, mais leur découpage simple est très formateur. La prière finale est enfin la reprise directe de l’oraison de la messe du Quatrième Dimanche de l’Avent.

 

  1. A GENOUX : On peut réciter cette prière debout. Les moines cisterciens la récitent d’ailleurs debout le Dimanche, jour de la Résurrection, et à genoux les autres jours de la semaine, tout comme les moniales de l’Annonciade.

Cependant, la position à genoux a deux avantages : le premier (pratique) nous empêche de faire deux choses en même temps ! Notre société pressée a certainement à gagner en apprenant à ne pas vouloir faire plusieurs choses en même temps… Le risque est en effet de laisser filer une prière qui, d’oraison mentale peut devenir une répétition étouffée par d’autres activités. Le deuxième avantage (théologique et pratique) nous forme patiemment à l’humilité. La position à genoux nous ramène en effet chaque jour au niveau du sol ! Nous devons nous arrêter, même pour un court instant, pour le Seigneur. L’Incarnation nous ramène ainsi très concrètement dans la profondeur de nos existences, dans le creux de nos vies et de l’humanité la plus réelle…

La récitation de l’Angelus peut se faire personnellement et à voix basse ou encore en groupe et à voix haute. A chacune de ces situations il est possible d’adapter la position debout ou à genoux. Il est intéressant de se rappeler toutefois que la position à genoux (« fléchir les genoux ») apparaît comme une position nouvelle et particulière de prière pour les premiers chrétiens (Cf. Actes des Apôtres- Ac 20,36…). La prière juive, elle, se fait debout.

St François d’Assise, et après lui St Bonaventure qui a mis en lumière la pensée dite franciscaine, nous demande d’être des « théologiens à genoux » pour suivre le Christ. Il reprend l’expression de St Paul dans la Lettre aux Ephésiens (Eph 3,14). En effet, nous pouvons voir Dieu à travers le livre du monde si nous nous arrêtons pour regarder, à travers le langage de notre corps si nous acceptons notre pauvreté et le don de soi, et à travers les Ecritures pour comprendre.

 

  1. ESPERANCE : L’espérance que procure aujourd’hui la prière de l’Angelus est celle d’une prière simple, accessible à tous et possible en famille. La nouvelle de l’Archange à Marie est la grande espérance que l’humanité reçoit de la part de Dieu. Cette espérance, la présence et la proximité de Dieu dans nos vies, est toujours vive dans le cœur des chrétiens. Cependant, la grande joie que peut nous apporter la prière de l’Angelus est celle du renouvellement de la prière commune dans les foyers, dans les familles, notamment avec les enfants. C’est le travail en profondeur, le sillon que l’Esprit propose à l’Eglise aujourd’hui peut-être !

Les heures traditionnelles de l’Angelus sont 7h, 12h, et 19h. Les cloches tintent souvent à ces heures, ou parfois à 8h le matin (pour ne pas importuner les citadins, notamment le dimanche…). Ce rythme médiéval et rural est un rythme bien humain. Cependant, je propose pour l’œuvre de la Mission de Saint Gabriel que chacun se sente libre par rapport à ces horaires en fonction des activités professionnelles ou familiales. Le plus important est de marquer notre fidélité à l’œuvre de Dieu et à Marie trois fois dans la journée : le matin, en milieu de journée (avant 17h si possible) et le soir. A Dieu soit la gloire pour les siècles des siècles !

P.Thibaud de La Serre.

 

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Lancement 2010

06 Décembre 2010 : RELECTURE de la MISSION sur la Paroisse SAINT JOSEPH de VILLENEUVE sur LOT

 

Voici quelques remontées de Clémentine, Damien, Isabelle et Thomas…

Groupe 2010 Mission St Gabriel 


Moment de partage avec les Soeurs Annonciades

de ce que nous avons vécu !

 

 

 

 

 


 

QU'EST-CE QUI T'A LE PLUS MARQUE DANS CES MISSIONS ?

– Le fait d'aller directement vers les gens, qui plus est chez eux, m'a beaucoup marqué car cela peut parfois mettre les gens plus à l'aise que si on les abordait dans la rue.

– Le fait d'aller 2 par 2 à la rencontre de personnes inconnues : c'est "du temps perdu" si on se base sur des critères à la mode, mais c'est une façon de prendre à contre-pied la société. Et nous avons pu constater que cette société était émue et touchée par notre démarche à travers les échanges effectués !

– Que la plupart des personnes se disent catholiques et non pratiquants, voire même non croyants : cela paraît étrange et confus, mais nous les prenons en fait un peu au dépourvu. Certains disaient même souvent "Je n'ai besoin de rien", croyant que nous allions leur vendre quelque chose…

– La beauté de l'ouverture de certaines personnes qui, une fois la discussion entamée comprennent vite que nous ne sommes pas témoins de Jéhova.

– Venant du Cameroun, je ne comprends comment les fidèles se saluent si peu dans le voisinage.

– Nous formions un groupe très soudé, (qui s'est sé-surpassé !) et toujours dans la réflexion.

 

QU'EST-CE QUE CELA TE FAIT DE TE LANCER DANS QQCHOSE DE NOUVEAU ?

– de me remettre en question sur ma foi et sur le fait de la montrer à des inconnus.

– une grande découverte de ma capacité à aller vers les autres…

– c'est assez effrayant de se lancer comme ça, qui plus est dans mon propre diocèse et sur le temps de mes vacances.

 

QUE VOUDRAIS-TU DIRE A D'AUTRES JEUNES SUSCEPTIBLES DE REPONDRE OUI ?

– Que l'on recrute ! Plus on sera nombreux et plus cela nous motivera et nous permettra de toucher les personnes.

– C'est une expérience à faire, parfois pas facile mais une seule belle rencontre suffit à comprendre le sens de ces visites !

– c'est dur de se lancer dans l'évangélisation, mais pourtant j'ai tellement mûri à chaque fois, que jamais malgré les difficultés et les hésitations, je n'ai regretté d'y aller…Au contraire !

– Cette mission nous permet de nous découvrir et de faire des rencontres sympa, étranges et parfois même extraordinaires.

– Bon courage !!
 

Retrouvez l'article du 10/09/10 sur www.courrier-francais.com

Groupe 2010 Mission St Gabriel 2

 

Témoignage du 22 août 2010 aux messes de VILLENEUVE-sur-LOT :

"Pendant 4 jours de visites porte à porte sur votre paroisse St Joseph de Villeneuve, notre groupe de 6 jeunes missionnaires a pu rencontrer environ 200 personnes. Une centaine a accepté d'échanger plus longtemps avec nous et nous leur avons remis une image de St Gabriel avec la prière de l'Angelus.

Peut-être avez-vous eu l'occasion de nous rencontrer; peut-être en entendrez-vous parler autour de vous, une chose est certaine : nous sommes heureux comme jeunes catholiques d'avoir pris du temps sur nos vacances pour faire cette démarche de proximitié !

Beaucoup de personnes se disent catholiques, mais les épreuves, la solitude, l'isolement et la télévision faussent leur relation au Dieu de JESUS CHRIST, qui est pourtant au mileu de nous. Nos visites ont pu surprendre, ou même effrayer parfois, mais nous ne regrettons pas  me questionnement sur leur foi que nous avons permis. Plusieurs personnes nous semblent à recontacter, et nous transmettrons leurs coordonnées à l'équipe d'animation pastorale.

Le travail qu'il reste à faire doit développer un lien vivant et fraternel dans les quartiers, mais surtout leur annoncer l'amour explicite du CHRIST…N'est-ce pas ce que nous recevons en chaque Eucharistie ?"

Jérôme POMIE, Damien LAC, Clémentine MALET, Isabelle DESPEYROUX,

Thomas KIAM et Père Thibaud de La SERRE. 

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Mardi 17/08  – Dimanche 22/08 :

Un très GRAND MERCI à tous ceux et celles de la paroisse qui nous ont reçus à midi pour le repas et aux Soeurs Annonciades qui nous ont accueillis et nourris le soir ! Sans vous, la semaine aurait été froide et laborieuse, alors que grâce à vous et à vos encouragements elle a été dense mais lumineuse ! MERCI !

MERCI à ceux qui étaient présents pour la projection du film "L'ILE" (à voir !!) ainsi que pour l'échange du vendredi.

Un MERCI tout spécial aux 6 délégués pastoraux de la paroisse qui ont accueilli notre présence très chaleureusement et étaient tous là mardi soir pour le lancement ! Le planning de visiteset avaient été très bien préparé et c'est bien grâce à vous…Sans oublier Vévé, la secrétaire de la paroisse.

P.Thibaud de La SERRE

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Pour plus d'informations, contactez  Père Thibaud de La SERRE :

La Boussole – 7, rue Philippe Lauzun – 47000 Agen

Tél/Fax : 05 53 66 49 04

Mail: thibaud.delaserre@wanadoo.fr

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